GreenZenTAG

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Des bus mesurent la pollution de l’air dans l’agglomération grenobloise.

Depuis le 23 janvier 2019, LEMON, Laboratoire d’Expérimentation des Mobilités de l’Agglomération grenobloise, teste GreenZenTAG II. Il s’agit d’équiper des bus de microcapteurs qui mesurent le taux de particules fines PM10, PM2,5 et PM1 sur le parcours de la ligne  qui relie Grenoble à Meylan.

Chaque jour, pendant deux mois, les vingt capteurs posés sur les toits des bus vont « renifler » la pollution de l’air.
Environ 65 000 mesures journalières, géolocalisées et horodatées, seront ensuite traitées et analysées pour une communication des résultats au printemps 2019.

L’objectif est d’explorer comment compléter et affiner les dispositifs actuels de surveillance de la qualité de l’air en apportant une information en temps réel et aider la collectivité à agir sur la qualité de l’air.

Comment ça marche ?

20 CAPTEURS

Mis au point par la start-up nantaise Atmotrack, le capteur recueille l’air et mesure les particules PM10, PM 2,5 et PM1, la température et l’humidité de l’air. L’expérimentation mobilise 20 capteurs de 12 x 12 cm fixés sur les toits des bus de la ligne C1. Un capteur supplémentaire est implanté dans une station fixe d’Atmo AuRA (boulevard Maréchal Foch à Grenoble) pour valider la fiabilité des données recueillies.

A raison d'une mesure toutes les 10 secondes, 65 000 mesures horodatées et géolocalisées sont envoyées chaque jour sur un serveur dédié au traitement de ces données.

LIGNE C1

20 bus de la ligne C1 (Grenoble - Meylan) sont équipés sur leur toit du capteur d’air d’AtmoTrack.

Tout au long du trajet (10 kms, 32 min, 19 km/h en moyenne), la qualité de l’air est mesurée en temps réel.


La ligne C1, ligne Chrono la plus ancienne du réseau TAG, relie la Presqu’île de Grenoble au pôle d’activités Inovallée à Meylan, toutes les 7 à 10 min (en heure de pointe), de 5 h 30 à 1 h 15.

4 000 000 mesures

Egis (groupe international d’ingénierie) récupère les données brutes des capteurs d’AtmoTrack et les intègre en base SIG* de mesure de concentration par zone, puis procède a des ajustements statistiques grâce aux données de température et d’humidité recueillies et fiabilise ces mesures mobiles en les comparant aux propres mesures et modélisations d'Atmo AuRA. La société établit une cartographie des données et partage ses analyses avec Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, observatoire agréé pour la surveillance et l’information sur la qualité de l’air en Auvergne-Rhône-Alpes.
* base SIG : système d’information géographique conçu pour recueillir, stocker, traiter, analyser, gérer et présenter tous types de données spatiales et géographiques.

Consulter la qualité de l'air dans la métropole.

Des acteurs qui se mobilisent sur la question de la qualité de l’air

Collectivité et opérateurs de transports s’associent aux spécialistes de la qualité de l’air pour mettre en place et analyser cette expérimentation. Le projet mobilise ainsi six partenaires.

Les initiateurs et partenaires du projet :

   

Contact presse : 04 76 86 84 00 (Média Conseil Presse)