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Concours des poètes

Chaque année, le concours des poètes de la SÉMITAG est lancé à l'occasion du Printemps des Poètes et invite tous les artistes en herbe à s'exprimer en poésie ou en image.

Depuis près de 20 ans, la Sémitag affiche de la poésie sur son réseau, afin d’offrir aux voyageurs un moment d'évasion,tout en apportant une réflexion poétique autour du "vivre ensemble".

Lancés en 2000, les concours de poésie de la Sémitag ont connu un grand succès, en recueillant plusieurs millliers de participants.

Concours des poètes 2016 sur le thème Dans le rétroviseur

La 16e édition du concours des poètes, sur le thème « Dans le rétroviseur », s’est achevée le 5 mai 2016.
Cette édition enregistre un record de 460 participations, 365 pour la catégorie «texte» et 95 pour la catégorie «image». La vidéo a fait son entrée dans la catégorie image.

Comme chaque année, les participants se sont investis dans ce concours en proposant des productions de grande qualité. Les établissements scolaires de l’agglomération ont fortement contribué à la réussite de cette édition grâce à leur participation.
 

Les jurys texte et image se sont réunis fin mai pour désigner les lauréats de cette édition. Composés de professionnels du secteur, ils ont récompensé la démarche et l’implication des participants.

Catégorie - de 12 ans

lauréat 2016 - 12 ans concours des poètes image(bouton croix pour quitter) Hugo SEGOUFIN CHOLLET - Collège Henri Wallon

Dans le rétroviseur

Dans le rétroviseur de ma voiture,
J’aperçois un cheval, en pleine filature.
C’est la police montée, qu’ai-je donc fait de mal ?
Aurais-je commis une erreur fatale ?
Que me veut donc cette monture,
Qui a pourtant si fière allure ?!
Y a-t-il quelque chose dans mon passé,
Que je dois regretter ?
Soudain, je ne vois plus son reflet dans le miroir !
Il a changé de direction et suit une voiture noire.
J’ai eu peur pour mon permis.
Heureusement il est parti !

 

Clément CERF

Collège Henri Wallon à St Martin d'Hères

Catégorie 12-16 ans

Le temps qui passe

Le temps qui passe.
En notre jeunesse,
Il dédicace,
Sans qu’il nous blesse.
Une préface,
D’un beau faciès.
Le temps qui passe.
Qui fait des promesses.
Il traînasse,
En gentillesse,
Nous faisant face
D’une joliesse.
Le temps qui passe,
Fréquente Hadès.
Ils font la chasse,
A la vieillesse.
Notre carcasse,
La met en pièce.

 

CARLA TOURILLE
Collège Henri Wallon à St Martin d’Hères

lauréat 2016 - 12-16 ans concours des poètes image(bouton croix pour quitter) Loula RANC - Collège Henri Wallon

Catégorie + de 16 ans

lauréat 2016 - + de 16 ans concours des poètes image(bouton croix pour quitter) Sandrine DUC

Toute une vie dans le rétroviseur

Dans le groupe des anciens de la fabrique, on aimait se retrouver
Rétro-viveurs, on évoquait le passé du temps de sa splendeur ;
Vitro-rêveurs, on se refermait dans une bulle de verre jusqu’à pas d’heure ;
Recto-liseurs, on ne regardait le monde qu’une page sur deux,
Et c’était toujours celle d’avant qui nous rendait heureux.


Dans la troupe des ex de l’atelier, on tournait en rond.
Pas besoin de téléviseur, on était un réseau social à nous tous seuls.
Pas de diviseur, tous des frères et il y avait, Sara, notre petite soeur.
Tous hétéro-briseurs : chaque jour au travail elle communiquait sa fraîcheur.
Après la faillite, elle est restée généreuse, jamais bégueule.


La chaloupe des naufragés, c’est grâce à Sara qu’elle ne s’est pas retournée.
Si on était devenus hecto-litreurs, c’est aussi qu’on buvait ses paroles.
Parmi les rétro-diseurs, de l’émotion Sara avait presque le monopole.
Chaque mot de la rimeuse, frimeuse frimousse et c’était la belle époque qui revenait.
La flamme sacrée, c’était notre free-muse qui l’entretenait.


Aujourd’hui elle ne tourne plus rond la sarabande des anciens combattants.
Ce n’est plus la bande de Sara, qui a déserté en douceur.
Elle a laissé ses souvenirs, et délaissé tous les rétro-dragueurs.
Elle va de l’avant, sans doute vers les jolis-coeurs.
Elle nous tourne le dos ; j’espère face au bonheur.

 

Nicolas TAUVERON

Catégorie "Coup de coeur des internautes"

Mes rétros

Moi, mes rétros, ils contiennent…
Un miroir, une couleur transparente, des petits oiseaux,
être content, une lumière et toi !
Pourquoi toi ? Parce qu’on te voit dedans !
Pourquoi dedans ? Parce que c’est transparent !
Pourquoi un miroir ? Pour voir les petits oiseaux !
Pourquoi regarder les petits oiseaux ? Pour être content !
Pourquoi être content ? Pour être lumineux !
Pourquoi être lumineux ? Pour être ami !
Pourquoi être ami ?
Parce que je suis devant toi !!!
Comment tu sais ça ?
Parce que moi j’ai des rétros … MALIN !!!!!

 

Maléna SCHIAVINATO

lauréat 2016 - coup de coeur internautes concours des poètes(bouton croix pour quitter) Noah THIEFFINE

Rendez-vous au printemps des poètes 2017 !

Correspondances

La 15e édition du concours des poètes, sur le thème « Correspondances », s’est achevée le 30 avril 2015.
Cette édition enregistre un total de 263 participants, 189 pour la catégorie «texte» et 74 pour la catégorie «image». Comme chaque année, les participants se sont investis dans ce concours en proposant des productions de grande qualité. Les établissements scolaires de l’agglomération ont fortement contribué à la réussite de cette édition grâce à leur participation.
 

Les jurys texte et image se sont réunis fin mai pour désigner les lauréats de cette édition. Composés de professionnels du secteur, ils ont récompensé la démarche et l’implication des participants.

Catégorie - de 12 ans

Bernard Ines(bouton croix pour quitter) Bernard Ines

Tout commence (et finit)
par une correspondance

Sur le banc de métal,
j’attends avec impatience.
Dans le froid du matin,
je grelotte, je pense.
C’est ainsi que souvent ma
journée commence,
Quand je suis à l’arrêt,
pour ma correspondance.
Dans la brume, de loin, enfin
il apparaît,
Ce long tramway moderne
fait de bruit et d’acier.
Tout droit et régulier, sur les
rails il avance,
Avec ses roues qui tournent
lentement en cadence.
Et me voilà partie dans une
nouvelle errance.
Le tramway me secoue, la
rame me balance.
À la main j’ai toujours mon
précieux courrier,
La lettre que tu venais enfin
de m’adresser.
Soudain le wagon tangue et
puis le tram s’élance.
C’est alors que je perds ma
lettre par malchance.
C’est dans ce tram que
reste ce message égaré,
Celui que j’ai aimé et vais
bien regretter.
Désormais, à l’arrêt, je
ressens ton absence,
Quand j’attends le matin
pour ma correspondance.

 

Cléo Vignat
Collège Stendhal à Grenoble

Classe de 6e de Mme Ouabdesselam

Catégorie 12-16 ans

Le voyage des mots

Je prends un mot,
Mais il reste accroché à mon stylo.
Je le dépose sur du papier blanc,
Il est vivant !

Dans ma correspondance,
Les mots s’embrassent et dansent.
Ils dévoilent mes pensées
Sur un rythme insensé.

Je dois les retenir,
Pour ne pas trop écrire,
Puis dans un geste fatal,
Poser le point final.

Dans la correspondance,
Les mots s’embrassent et dansent.
Ils s’envolent chaque jour,
Pour rejoindre mon amour.

 

Nicolas Bariteau
Collège Stendhal à Grenoble,
Classe de 4e de Mme. Ouabdesselam

Rossini Yanis et Atmani Bilal(bouton croix pour quitter) Rossini Yanis et Atmani Bilal Collège Chartreuse à St-Martin-le-Vinous, Classe de 5e de Mme Sadek

Catégorie + de 16 ans

Zecchin Adrien(bouton croix pour quitter) Zecchin Adrien

Les armes de papier

Dans des contrées lointaines que l’on oublie souvent,
Aux frontières incertaines qui dansent au gré des vents,
Des pays dont le sol, brûlant et rocailleux,
Ne sue que du pétrole, indigeste et précieux,
Ils vont. Rebelles ? Touristes ? Non, écrivant chevaliers.
Ils sont des journalistes aux armes de papier.

Ils voient là-bas sans fin s’embraser des villages,
Des enfants morts de faim, des tueries, des carnages.
Ces barbaries immondes, eux, fous idéalistes
En informent le Monde ; ils sont des journalistes.
En secours à leurs frères, ils tapent, font publier
Sur la planète entière leurs armes de papier.

Quand on veut les faire taire, eux écrivent encore
Car dénoncer la guerre est plus fort que la mort.
Juste un frêle crayon contre l’intolérance
Mais pas peur des baillons, des rapts ni des souffrances.
Est-ce absurde courage que vouloir envoyer
Contre les vrais Mirages des avions de papier ?

 

Cécile Musy

Catégorie "Coup de coeur des internautes"

Lettre à l’absente

Sur quel sillage es-tu, amie ?
Réponds, réponds de ton archipel,
fais s’envoler ton silence aux senteurs de buis.
Il faudrait un grand vent d’étincelles.

Et à tu, et à moi, tournoient les étoiles,
les ricochets de mes soupirs jusqu’au mirage,
embusqués couleur secret sur ton rivage.

Ton absence, écris-la moi au verso de la souvenance,
lis mon cri de pluie, le ruissellement de mes mots,
mes appels scandant le vide sans écho.
Le souffle de ta voix tourne les pages
de tes promesses effilochées en vrilles de failles.
Mes lignes te sourient sous une lumière de paille.

Amie, sur mes fils tissés d’encre,
dessine un signe, un soleil millepertuis,
afin que ton empreinte rallume nos étreintes.

 

Brigitte Briatte

Demoures Anne-Claire(bouton croix pour quitter) Demoures Anne-Claire

Rendez-vous au printemps des poètes 2016 !

au coeur des arts

La 14e édition du concours des poètes, sur le thème « au coeur des arts », s’est achevée le 25 avril 2014.
Cette édition enregistre un total de 234 participants, 208 pour la catégorie «texte» et 26 pour la catégorie «image». Comme chaque année, les participants se sont investis dans ce concours en
proposant des productions de grande qualité. Les établissements scolaires de l’agglomération ont fortement contribué à la réussite de cette édition grâce à leur participation.

Les jurys texte et image se sont réunis fin mai pour désigner les lauréats de cette édition. Composés de professionnels du secteur, ils ont récompensé la démarche et l’implication des participants.

Catégorie - de 12 ans

(bouton croix pour quitter) Nour Salhi - Centre de loisirs EVADE J. Moulin et la Maison des Écrits à Échirolles

De mon pinceau je trace

De mon pinceau je trace
Les mots doux que tu me disais,
A l’époque où les couleurs écrivaient nos destins,
Sur les plages blanches de notre coeur aux mille bonheurs.
De mon pinceau je trace
La mélodie de nos souvenirs,
Enfouis sous le sable des plages de mes vacances,
Entre le murmure des vagues et les cris de l’enfance.
De mon pinceau je trace
La comédie du rire et du bonheur,
Jouée par l’amour donné pour chacun d’entre nous.
De mon pinceau je trace
Mes plus beaux poèmes … pour toi.

 

Lola Godart

Catégorie 12-16 ans

Au coeur de la forêt, les animaux discutent;
Ils débattent de l’art, vital pour eux, leur lutte !
L’art qui bat au coeur de la forêt

Comme toujours, le Dodo défend les arts déco ...
Mais Loir prend la parole et déclare aussitôt :
«L’art lyrique, l’art ludique sont les arts les plus sûrs !
Ils sont vraiment plus beaux et beaucoup mieux forgés.
L’art ludique ? Mais c’est toi qui viens de l’inventer !
Chers amis, écoutez, les deux arts les plus purs
Sont les arts culinaires et l’art contemporain.»
Mais voilà que Renard contredit le vieux Daim :
Non ! L’art qui règne en maître, pour moi, c’est l’art roman.
Eh ! Que racontes-tu ? réplique le Goéland.
L’art gothique, l’art graphique, sont tous les deux uniques.
Eux seuls peuvent prétendre au trône des arts pratiques.»
Le Phénix, de sa voix merveilleuse, leur dit :
«Sachez, mes amis que du haut de toutes mes vies,
S’il y a bien quelque chose que j’ai en n appris,
C’est que tous les arts sont au coeur de l’univers !
Nous en avons tous un, en nous, qui nous est cher !»

 

Eléonore Brunat
Collège Stendhal à Grenoble
Classe de 4e de Mme Ouabdesselam

(bouton croix pour quitter) Assia Guzzi - Racines multiples Lycée Argouges à Grenoble Classe de 2e de Mme Weinachter

Catégorie + de 16 ans

(bouton croix pour quitter) Cédric Bondonnat

Histoires de coeurs des arts


C’est l’histoire d’une pastelle
qui en pinçait pour un pinceau
de son unique grain bleu ciel
elle imitait ses si beaux tableaux
Où se contraste une palette de couleurs
qu’elle réinterprétait avec les nuances du coeur
C’est l’aventure d’un appareil photo
amoureux d’une caméra
Il avait  ashé sur son hublot
un jour où, elle lui faisait son cinéma
il voulait lui o rir un cliché du bonheur
tel était l’objectif de son coeur
C’est la romance d’un ukulélé
qui rêvait d’une violone
au dos d’un saule il la vit jouer
et la mélodie résonnait dans le vallon
Le vent transportait une gamme d’odeurs
cela lui inspira les arpèges au solfège du coeur


Théo Stival

Catégorie "Coup de coeur des internautes"

Plumes et pinceaux


Au coeur des arts, les oiseaux sont de marbre et errent le long
des récifs vides des âmes perdues.
Les ailes plombées par les années d’errance, ils tracent sur
les sables d’argent des épigrammes de pierres
acérées aux milles couleurs.
Derrière eux, les vagues brunes s’estompent et éclaboussent
les becs émoussés.
Les musées sont en liesse.
Le ciel est noir.
Les coeurs roses sont joyeux.
Les élans « d’amour-toujours » s’engloutissent les uns les autres
à travers les nuées d’albâtre du temps qui passe.
Leur destin est veiné, ancré, marqué, tatoué de cyan.
Ils ont perdu leurs ailes cobalt, les ailes de l’espérance
et de la liberté.
Mais ils sont sur deux pattes, dix doigts, des milliers de pinceaux !
Ils s’éloignent de la houle vaporeuse de leur présent.
Ils ne voleront plus jamais mais dessineront de leurs plumes
ce qu’ils ont été.
Et nous ferons au fond de nos coeurs des oreillers de ces plumes
égarées et peut-être que nos rêves de couleurs et nos esprits
d’artistes réussiront à nouveau à peindre leur envol ? Silence ?


Claudine Daumet

(bouton croix pour quitter) Justine Mortreau - Collège Chartreuse à Saint-Martin-le-Vinoux Classe de 6e4 de Mme Sadek

Rendez-vous au printemps des poètes 2015 !

Cette année encore le choix aura été difficile pour le jury qui a récompensé les plus beaux textes et les plus belles images sur la thématique "les voix".

Plus de 9000 votes ont également permis de départager les lauréats. 30 textes et 30 images, présélectionnés ont en effet été soumises au vote des internautes sur ce site.

Nous remercions tous les participants dont les textes et images ont illustré poétiquement la thématiques "les voix" !

Une expression originale, une peu d'audace, une vision personnelle… ce sont les ingrédients qui leur ont permis de remporter ce 13e concours des poètes. Découvrez les lauréats de chaque catégorie.

Catégorie - de 12 ans

Le poème de l'abribus

A l'aurore, la ville chuchote
Des mots, portés par le vent, doucement s'insinuent
Dans le cœur d'un voyageur encore rêveur.
Ses yeux ensommeillés
Parcourent les mots posés, déposés dans le ventre de l'abribus.
Mots du monde,
Mots chantés,
Mots parlés,
Mots murmurés.

D'où venez-vous ?

 

Alyssa BELLI, Emeline OUIK, Amina RAMI et Brahim GNANOUCHI,

Collège Henri Waloon à Saint-Martin-d'Hères

La voix des animaux(bouton croix pour quitter) Sarah BENYELKLEF, La voix des animaux

Catégorie 12-16 ans

Censure(bouton croix pour quitter) Louise BEGUE TESSIER, Censure

La toile(bouton croix pour quitter) Marie COSTE, La toile

Voix yages...


Le chant des marguerites
Endort l'étang d'argent
Sous la voûte étoilée
Lune écoute souvent

Mélodie de la pluie
Paroles au ciel d'orage
Les nuages cendrés nient
La mélopée sauvage

La garrigue solitaire
Brise le vent sur la lande
Murmure de la bruyère
Le vent que nos voix attendent

L'océan comme un gouffre
Lance au ciel sa plainte
Vagues désespérées
Falaise lacérée

Car le vent s'est prononcé
A effacé tous les mots
Qui me restaient à conter.
La lune, elle, écoute trop.

Constance Meylan

Catégorie + de 16 ans

Elevez la voix(bouton croix pour quitter) Prune SAEZ CONTRERAS, Elevez la voix

Voix comptées

Cinq heures vingt cinq, jour de pluie, encore nuit, pas un bruit,
Pas un mot, une voix, synthétique, métallique, ma compagne pour le jour,
Je conduis, éveillé, silencieux, le départ bien en ligne, rectiligne,
Petite radio, musicale, flash info, à voix nue, la Source, hôtel de ville, en route.

 

Huit heures trente six, gares, rails des tramways, mots qui filent,
Virages, voix sonores, bruit de craie, froissés, mâchouillés,
Sous les mains, sous nos pieds, sur la rouille, les ballasts,
Voix off, seuls souvent, endormis enfermés, au silence lèvent les voiles.

 

Seize heures quarante sept, soufflent et chahutent, lycéens libérés,
Fin de journée, Mounier, MC2, cris de joie, accrochages, racontages,
Loin derrière, loin devant, sur les rails se poursuivent, animées, murmurés,
Démurés, amoureux, ça cajole, ça cahote, chantonne, marmonne, en roue libre.

 

Dix neuf heures zéro deux, costumes cravates, cabas, sac à dos,
A craquer, affamés, des bribes entendues, incomprises, attendues,
Vendredi, Chavant, j'entends rien, trop de bruits, trop de sons,
Programme télé, menu du soir, énumérés pas à pas, les voix partent, en voyage.

 

Une heure trente quatre, tout s'est tu, à marche forcée, son du vide, plus personne,
Seul à bord, dans ma bulle, Fontaine, La Poya, voix compagne m'accompagne,
De la rame, rien entendu, seulement vu, ma radio, mes collègues, intérieur étouffé,
Ma cabine, toujours nuit, demi-tour, au dépôt, temps des rêves, prononcés, terminus.

 

Raphaël DINTRE

Catégorie "Coup de coeur des internautes"

Voix yages...


Le chant des marguerites
Endort l'étang d'argent
Sous la voûte étoilée
Lune écoute souvent

Mélodie de la pluie
Paroles au ciel d'orage
Les nuages cendrés nient
La mélopée sauvage

La garrigue solitaire
Brise le vent sur la lande
Murmure de la bruyère
Le vent que nos voix attendent

L'océan comme un gouffre
Lance au ciel sa plainte
Vagues désespérées
Falaise lacérée

Car le vent s'est prononcé
A effacé tous les mots
Qui me restaient à conter.
La lune, elle, écoute trop.

Constance Meylan

Epreinte vocale(bouton croix pour quitter) Laurine PERNEY, Empreinte vocale

Ces résultats ont fait l'objet d'une analyse précise de chaque vote internet.
Les votes non conformes au réglement (fraude, participation déloyale,etc.) n'ont pas été pris en compte.

- de 12 ans

Les besoins de l’enfant

Un enfant sans bêtises
C’est comme un pôle sans sa banquise.
Un enfant sans bonbons
C’est comme un poêle sans charbon.
Un enfant sans jouets
C’est comme un parc sans tourniquet.
Un enfant sans boutade
C’est comme un ciel toujours maussade.
Un enfant sans ruse
C’est comme un poète sans muse.
Un enfant sans estime
C’est comme un poéme sans rimes.
Il lui faut toutes ces choses
Pour sa métamorphose.

Lina Bouguerra
Collège Chartreuse à Saint Martin le Vinoux
Classe de 6e de Mme Ouabdesselam

- 12 ans

Oeuvre collective du CSCS de Poisat(bouton croix pour quitter)

Oeuvre collective du CSCS de Poisat

- de 12 ans

dessin Loan(bouton croix pour quitter)

Loan Chea

12-16 ans

Amour d’enfances

Qui ne se rappelle pas

D’un petit message laissé sur les tables de bois

D’une pâquerette cueillie dans les bois

D’un regard aux abois

D’un rire enfantin, cristallin...

Qui ne se souvient De cheveux de blé volant dans les prés

D’un parfum divin mais vite envolé

De lèvres sculptées de rouge marbré

De paroles vite prononcées, effacées...

On se rappelle tous,

Juste pour oublier

Juste pour se morfondre

Cette idylle sombre

Que le temps a rongée, dissipée...

Enfance émoussée, échouée, dispersée

De souvenirs rafi stolés, de photos recollées

De paroles gravées dans nos pensées…

Voici une enfance fugace, qui s’efface, trépasse

Au rythme du temps qui passe...

Quentin Mounier
Collège Don Bosco à Gières Classe de 3ème de Mme De Bénédittis

12-16 ans

  dessin Camille Posak(bouton croix pour quitter)

Camille Posak

+ de 16 ans

Une nuit d’enfant

Tu n’aimais pas le soir

Quand je te disais d’aller au lit

Tu n’aimais pas le noir

De ta grande chambre la nuit.

Mais après t’être glissé dans tes draps

Après avoir embrassé maman et papa

Tu plongeais dans le doux royaume des rêves,

Et peu à peu tu te transformais, tu te changeais en roi ou chevalier

Tu laissais courir ton imagination

Ton univers de petit garçon.

Mais souvent la nuit tu te réveillais

Petit à petit les larmes coulaient

Et les doux songes de ta nuit

Devenaient cauchemar de minuit.

Et c’est là que j’entrais

Que je te prenais dans mes bras

O mon enfant j’aimais tant ça.

Didier de Guyon

+ 16 ans

desin Juliana(bouton croix pour quitter)

Juliana Vidal

prix spécial du jury

À toi l’enfant qui me fais signe je vois ton sourire et j’entends tes rires aux portes du néant et de l’inconscience

Toi, enfant connu, inconnu petit bout de bonheur méconnu ton éclat de joie éclaire mon coeur nu

A toi, enfant d’ici, de tout près, de si loin qui dans ta bonté sauve tes parents de la nuit suspend le temps de l’enfance infinie

Toi, enfant d’hier et de demain un, deux, trois soleil, enthousiasme élastique

Ams tram gram, grandit petit moustique

Toi, enfant de la rue d’en face qui mange des chamallows avec un égoïsme sans nom tu me laisses et tu passes sans mot

Toi, enfant de la maison d’à côté qui regarde les feuilles en forme de coeur s’envoler

Voluptueuses, elle feront de toi, l’homme de demain

A toi, enfant du bout du monde

Enfant-roi, enfant-rien, tous sur le même chemin

Thomas Mathor, Julien Nibbio, Aïcha Belhadj, Idiriz Ozhan, Samuel Soncini du dispositif MGI Pôle d’Insertion du lycée Argouges à Grenoble

prix spécial des internautes

Enfances

C’est la danse en cadence

De l’enfance sans défense

Dirigeants de ce monde

Vous avez l’arrogance

D’ignorer cette enfance

Avec sa robe blanche

Il faut que cette danse

Dans les décombres immondes

Loin de votre milieu

Vous fasse ouvrir les yeux !

Sortez de votre indiff érence

Vos bureaux calfeutrés

Sourdes bulles vitrées

Etanches aux hurlements

Des enfants menacés

Des enfants maltraités

 Enfants du monde entier

Résistance, délivrance

Cette danse en robe blanche

C’est la chance de l’enfance

Kélian Nguyen
Collège Chartreuse à Saint Martin le Vinoux Classe de 6e de Mme Ouabdesselam

Prix spécial des internautes

Dessin alexandra(bouton croix pour quitter)

Alexandra Yarevskaya

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